Chronique | Mauvais Genre – Isabelle Villain*

mauvais genre

Résumé: Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.
Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passé au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.


Mon avis: Je tiens tout d’abord à remercier les éditions Taurnada pour leur confiance et pour cette lecture en avant-première. Ce fut riche en émotions, croyez-moi !

Mauvais Genre est un thriller qui commence dans les années 90. On y découvre un garçon prénommé Hugo. Pas si heureux dans sa jeune vie, il n’est pas le garçon typique que son père voudrait qu’il soit. Autour de lui, tout n’est que violence et pour cause : son père bat sa mère. Jusqu’à ce soir froid où celui-ci porte le coup fatal à la mère d’Hugo. Le jeune garçon se retrouve alors, du jour au lendemain, loin de ses parents. Loin de tout ce qu’il avait toujours connu. Et puis…c’est tout. L’histoire reprends vingt-ans plus tard. On ne sait pas vraiment ce qu’est devenu le jeune Hugo. Sûrement un jeune homme qui s’est reconstruit au fil du temps.

« (…)la peine et la douleur sont des fardeaux qui ne se partagent pas. »

On se met alors à suivre le quotidien de l’inspectrice Rebecca. La presque cinquantaine, divorcée, sans enfants et sans histoires. Elle mène d’une main de maître ses collègues de la crime. 36 quai des Orfèvres, un quotidien sanglant et des affaires qui se bousculent. Et un soir, il y a ce meurtre. Une femme, Angélique, est découverte. Poignardée à multiples reprises, le crime a été violent, sanglant, terrifiant. Rebecca va alors rentrer dans une histoire bien plus compliquée qu’elle n’y paraît. Quitte à donner un peu trop de sa personne, l’inspectrice va prendre à cœur cette affaire. Parce qu’Angélique n’est pas n’importe qui. Parce que Rebecca va vite déchanter face aux menaces qu’elle reçoit anonymement. C’est alors le début d’une affaire longue et sanglante qui va laisser des séquelles à toutes celles et tous ceux qui travaillent dessus.

L’univers sombre de Mauvais Genre prend aux tripes dès les premières lignes. On se pose tout un tas de questions. On n’a pas envie de lâcher l’affaire, comme Rebecca et son équipe. Ça nous obsède, ça nous contrôle. C’est effrayant et hypnotisant. C’est aussi très sanglant et très réaliste. Isabelle Villain nous embarque dans une affaire qui retourne le cerveau. Mauvais Genre est un thriller prenant, envoûtant et percutant du début à la fin. Une fois commencé, vous aurez beaucoup de mal à vous détacher.

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